mardi 16 juin 2009
Par franca maï,
mardi 16 juin 2009 à 20:39 :: Littérature

Crédit Photo: Didier Delaine (2009)
Sous l’immense chapiteau dressé au pied de la cathédrale, Franca Maï dédicaçait ses romans au stand GERONIMO tenu par le libraire Jacques Fourès - l’âme élégante, cultivée et rebelle de la transmission littéraire- entouré de son équipe chaleureuse de passionnés.
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mardi 26 mai 2009
Par franca maï,
mardi 26 mai 2009 à 10:49 :: Littérature
Crédit Photo: Didier Delaine (2009)
Elles sont comme cela. Elles ont des fleurs dans la bouche qui s’ouvrent et se referment au gré d’un rien. Les lèvres humides se détachent parcimonieusement suivant le rire éclatant du vent, laissant entrevoir leurs petites dents nacrées, happeuses d’écorchures. Leurs pensées délabrées les épinglent en douceur dans un sommeil léger ou profond, tout dépend de la vitesse du train. Les distances sont longues quelquefois. Et souvent, elles s’offrent à mon regard. C’est pour cette raison que j’aime tant voyager...
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dimanche 12 avril 2009
Par franca maï,
dimanche 12 avril 2009 à 09:21 :: Littérature
Photo: BASEM SHALABI (2009)
Sulfureuse, peut-être cruelle, Franca Maï écrit "au scalpel", mais avec humanité. Seulement, cette humanité elle va la chercher, l’extraire du pire. Rien de naïf dans cette écriture-là. Lisez et acceptez d’être dérangés...
La lettre de l’esperluète du 05 Avril 2009
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mardi 3 février 2009
Par franca maï,
mardi 3 février 2009 à 12:56 :: Littérature
Franca Maï
Crédit Photo Didier Delaine
Choisir sa mort signifie que l'on se donne la possibilité de la regarder en face en lui faisant un bras d'honneur. L'euthanasie est un chemin très personnel. Il n'est pas invraisemblable que légiférer une loi sur l'euthanasie, dans ce monde actuel basé sur le tout économique ouvre une porte unique au règne des bien-portants et soit sujet à des abus non choisis par des malades. De plus, donner un tel pouvoir à un Etat peut demain se retourner contre les plus faibles. L'idéal serait de pouvoir mourir quand on le désire avec des choix plus conviviaux et imaginatifs qu'une chambre d'hôpital et une seringue.
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lundi 19 janvier 2009
Par franca maï,
lundi 19 janvier 2009 à 11:49 :: Littérature
Dans Crescendo, mon dernier roman, Malou donne sa démission, non pas par héroïsme, mais par une conscience aiguë de ce qu’elle ne veut pas ou ne veut plus vivre. Elle sait que ses rêves secrets peuvent se réaliser. Elle prend sa destinée en main, en optant pour le courage de contourner la route tracée. Défricher.
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mardi 11 mars 2008
Par franca maï,
mardi 11 mars 2008 à 09:23 :: Littérature
Franca Maï photographiée par Didier Delaine (2008)
Agence Koboy
Franca Maï écrit comme elle respire. Ses courts chapitres sont des battements de cœur qui parfois s'emballent, puis se calment, mais pas trop souvent. Car les romans de cette écrivain résidant à Saint-Lubin-des-Joncherets ne laissent pas de place à la mièvrerie. Ils sont tout sauf anodins. L'Amour carnassier, son dernier opus, laisse le lecteur haletant, interrogatif parfois face au changement de narrateur, effrayé souvent par la violence des faits et des mots, admiratif toujours devant cette peinture réaliste de la société...
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mardi 1 janvier 2008
Par franca maï,
mardi 1 janvier 2008 à 14:47 :: General

..Pauvre tâche, tu oses me demander avec ton masque de bienveillance
comment je vais alors que pendant tous ces longs mois, tu te fichais bien
de savoir si je bouffais ou si je crevais la gueule ouverte. Lorsque je suis venue
voir ton mari pour lui demander de m’aiguiller sur un autre emploi, il m’a répondu :
« la société n’a que faire de pièces détachées. Il n’y a pas de place pour vous...
extrait de l'Amour Carnassier
cherche-midi éditeur
sortie prévue le 10 janvier 2008
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mercredi 7 novembre 2007
Par franca maï,
mercredi 7 novembre 2007 à 13:43 :: General
La caméra de Di2 croise au hasard de la Fête de l'Humanité à Rouen 2007, Jean Ortiz maître de conférences à l'université de Pau qui signe un livre collectif universitaire, Che plus que jamais.
Une interview menée par Franca Maï
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mardi 4 septembre 2007
Par franca maï,
mardi 4 septembre 2007 à 10:34 :: General
Kris auteur de bande dessinée & Franca Maï
Photo: Arena
Franca Maï dédicaçait ses romans au salon Dimanche des Livres Mémoires ouvertes à la Ferté Vidame le 2 septembre 2007.
Ce salon littéraire, chapeauté par le Conseil général d’Eure-et-Loir et différents partenaires, prenait son envol dans le parc du château et recevait différents invités : auteurs classiques, contemporains, jeunesse, auteurs de bande dessinée, historiens etc...
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vendredi 2 février 2007
Par franca maï,
vendredi 2 février 2007 à 21:56 :: PRESSE PEDRO
Une évidence: aujourd'hui, il existe un ton, un son, une écriture siglés Franca Maï. On l'avait remarquée en 2002 dès son premier roman, Momo qui kills. Les trois suivants se révélaient de la même veine. Et avec le récent Pedro, Franca Maï prend d'autorité sa place dans le monde des lettres francophones.
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samedi 20 janvier 2007
Par franca maï,
samedi 20 janvier 2007 à 00:41 :: PRESSE PEDRO

Mata Tombe
Entre le désir de « se poser » et la « lumière blanche », il y a le mouvement des feuilles, mortes. Leur crissement déchirant l'espace et le temps. Tic Tac Tic Tac Tic… Il y a les pages qui se tournent, irrémédiablement. Celles de la vie, et celles des romans.
Le dernier opus de Franca Maï nous entraîne dans la spirale des oiseaux blessés, dans la chute vertigineuse des « ailes cassées ». Nous regardons la descente, rapide, cruelle, expéditive. Le ciel qui « pisse son désarroi » concurrence le « torrent incontrôlable » de Mata, les larmes en souvenir de la mère, versées sur des océans de bassesses. Mata tombe. Entre la rage et la tristesse. Elle s'écroule. Et le sang coule… Il n'y a plus d'horizon. L'enfance est criblée de balles, l'avenir danse comme les yeux jaunes d'un serpent. Le froid s'installe insidieusement. Et pourtant…
Pourtant, Mata, c'est un volcan. C'est le feu de la lucidité sur les faux-semblants. Une étincelle de spontanéité sur les braises du désir. Une folie incandescente sur les calculs et les Empires. Elle tire. Elle tire, et ils expirent. Le patron, le ministre et ses sbires. Ils s'effondrent sans comprendre, sans savoir que quelqu'un pouvait à ce point les haïr. La vengeance comble les vides. Elle se fraye un chemin entre les sentiments absolus ; entre la haine et l'amour truqué, et l'amour perdu...
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mardi 7 novembre 2006
Par franca maï,
mardi 7 novembre 2006 à 12:57 :: General
Vous avez aujourd'hui la possibilité de visionner deux courts-métages interprétés par Franca Maï et réalisés par oYoram sur le site d'oYoram. Leurs titres BERCEAUMNIAQUE & Gauche ou Droite. Bonne projection à vous.
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jeudi 26 octobre 2006
Par franca maï,
jeudi 26 octobre 2006 à 12:14 :: Société
Au départ, c’est le souffle d’une chanson qui réchauffe le tympan. Son titre : Bellaciao.
Des voix de femmes s’élèvent. Les corps mènent un dur labeur dans les rizières. Alors les tessitures unies par la sueur et la transpiration crachent une mélopée traduisant les souffrances journalières dues aux insectes et aux moustiques, redoutables « harceleurs » au diapason des contremaîtres et des exploitants de la vallée du Pô. La mélodie est un large cri énergique, rageur, révolté, lancé au ciel où se nichent les lueurs indomptables d’un soleil nommé solidarité. Puis Bellaciao, porteuse d’éclats lumineux, motive les résistants italiens anti-fascistes pendant la seconde guerre mondiale et devient un chant de protestation et l’hymne du mouvement ouvrier...
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mercredi 27 septembre 2006
Par franca maï,
mercredi 27 septembre 2006 à 13:43 :: Littérature
Tu pleures mon bébé
N’aies pas peur
Je suis près de toi maintenant
Dodo fais de beaux rêves
C’est juste un cauchemar mon amour
Un petit accident
Dors mon petit, mon tout petit bébé
Je vais te raconter l’histoire du voyageur
Il cherchait dans ma ville un lit pour se reposer, mon bébé
Tu m’écoutes ?
C’est l’histoire du voyageur.
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mercredi 13 septembre 2006
Par franca maï,
mercredi 13 septembre 2006 à 21:49 :: Littérature
Il existe des êtres humains sur cette terre que l’on aurait aimé rencontrer pour parler un peu,
échanger des idées et des rires, dérober des instantanés de vie. Parce que dans son for intérieur, on pressentait que même si les chemins parcourus se dévoilaient différents, la sensibilité était commune, à fleur de peau...
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