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  <title>FRANCA MAÏ LE BLOG DE FEU</title>
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  <modified>2008-03-11T09:23:14+00:00</modified>
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  <title>Echo REPUBLICAIN 07 mars 2008 à propos de L'Amour Carnassier et de Franca Maï</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.francamai.net/franca/?2008/03/11/87-echo-republicain-07-mars-2008-a-propos-de-lamour-carnassier" />
  <issued>2008-03-11T09:23:14+00:00</issued>
  <modified>2008-03-11T09:23:14+00:00</modified>
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  <author><name>franca maï</name></author>
  <dc:subject>Littérature</dc:subject>
  <summary>
Franca Maï photographiée par Didier Delaine (2008)
Agence Koboy



Franca Maï écrit comme elle respire. Ses courts chapitres sont des battements de cœur qui parfois s'emballent, puis se calment, mais pas trop souvent. Car les romans de cette écrivain résidant à Saint-Lubin-des-Joncherets ne laissent pas de place à la mièvrerie. Ils sont tout sauf anodins. L'Amour carnassier, son dernier opus, laisse le lecteur haletant, interrogatif parfois face au changement de narrateur, effrayé souvent par la violence des faits et des mots, admiratif toujours devant cette peinture réaliste de la société...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/di2_pomme_echo400.jpg&quot; alt=&quot;Franca Maï&quot; /&gt;
Franca Maï photographiée par Didier Delaine (2008)
&lt;a href=&quot;http://www.koboy.net/index.php?lang=FR&amp;amp;G=&amp;amp;page=ecrivains&amp;amp;writer=MA%C3%8F%20Franca%20vue%20par%20/%20seen%20by%20Didier%20Delaine&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Agence Koboy&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Franca Maï écrit comme elle respire. Ses courts chapitres sont des battements de c&amp;#339;ur qui parfois s'emballent, puis se calment, mais pas trop souvent. Car les romans de cette écrivain résidant à Saint-Lubin-des-Joncherets ne laissent pas de place à la mièvrerie. Ils sont tout sauf anodins. L'Amour carnassier, son dernier opus, laisse le lecteur haletant, interrogatif parfois face au changement de narrateur, effrayé souvent par la violence des faits et des mots, admiratif toujours devant cette peinture réaliste de la société...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/di2_pomme_echo400.jpg&quot; alt=&quot;Franca Maï&quot; /&gt;
Franca Maï photographiée par Didier Delaine (2008)
&lt;a href=&quot;http://www.koboy.net/index.php?lang=FR&amp;amp;G=&amp;amp;page=ecrivains&amp;amp;writer=MA%C3%8F%20Franca%20vue%20par%20/%20seen%20by%20Didier%20Delaine&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Agence Koboy&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre société vue par une adolescente de 14 ans. C'est le dernier roman de Franca Maï: &lt;strong&gt;L'AMOUR CARNASSIER&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Franca Maï écrit comme elle respire. Ses courts chapitres sont des battements de c&amp;#339;ur qui parfois s'emballent, puis se calment, mais pas trop souvent. Car les romans de cette écrivain résidant à Saint-Lubin-des-Joncherets ne laissent pas de place à la mièvrerie. Ils sont tout sauf anodins. L'Amour carnassier, son dernier opus, laisse le lecteur haletant, interrogatif parfois face au changement de narrateur, effrayé souvent par la violence des faits et des mots, admiratif toujours devant cette peinture réaliste de la société.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Discussion avec &lt;a href=&quot;http://www.francamai.net&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Franca Maï&lt;/a&gt;, la révoltée, dont la plume appuie là où ça fait mal.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- C'est votre sixième roman en autant d'années publié chez le même éditeur, est-il difficile de tenir ce rythme ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Non car c'est presque naturel. J'ai commencé l'écriture assez tard, j'avais 40 ans, et ce sont quarante années de plein qui sont en train de se dégager. Je trouve au {Cherche-midi} le regard de {Pierre Drachline} qui est très important. J'ai conscience de vivre avec lui les belles heures de la littérature car c'est quelqu'un qui l'aime vraiment. Il a un grand respect de ses auteurs. Nous avons une vraie complicité littéraire et artistique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- En quoi L'Amour carnassier se différencie-t-il de vos autres ouvrages ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est la première fois que je place dans un roman, des éléments biographiques. La forme narrative est la deuxième chose qui change. Lou, une gamine de 14 ans un peu spéciale s'ennuie dans cette campagne plate à mourir. Elle cherche le feu, la lumière en regardant les maisons. On les traverse. Et à chaque fois qu'on en pénètre une, je parle à la première personne. On vit ainsi au rythme de chaque personnalité des maisons, ce qui peut être un peu déroutant au départ pour le lecteur. Mais une empathie se crée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Le message, c'est l'utopie&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Quel effet ont ces observations sur votre personnage principal ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lou ne sait pas à quel point elles vont être importantes pour son futur. C'est une espèce d'initiation auprès des adultes. Elle apprend la passion destructrice, puis l'humanité, la xénophobie, le racisme, l'intolérance du voisinage à travers une rescapée de la Shoah. Ces expériences, ajoutées à celles qu'elle vit dans sa propre maison, vont la faire grandir et prendre le chemin de la liberté. Il est ensuite intéressant de voir ce qu'elle va en faire...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Et alors ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans la vie il y a phénomène de cycles. Vous fuyez un endroit et vous allez vous y retrouver sans savoir pourquoi. Je voulais faire vivre ça à Lou. Et c'est en retrouvant ce havre de paix dont lui parlaient ses parents, qui la débectait au départ car c'était celui de la soumission, que va démarrer son utopie. C'est contradictoire, mais c'est là qu'elle va trouver la clé de sa propre sérénité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;-  En revanche, vous conservez le rythme de chapitres courts ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est une musicalité, un rythme qui rend mes romans très contemporains car mes lecteurs vibrent au rythme réel des personnages. Tous me disent, dès qu'on a votre livre entre les mains, on n'arrive pas à le lâcher. Et cela tout en leur faisant passer des sales destins. Sur mes six romans, je me rends compte que j'ai parlé quatre fois de l'adolescence, car c'est là que tout se joue, que l'on trouve le plus de chutes libres. Mais c'est au moment où les adolescents cherchent une autre lumière qu'ils vont prendre le chemin. C'est un important de donner le feu au travers de la littérature.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- C'est le message principal de L'Amour carnassier ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le message, c'est l'utopie, au sens noble du terme. Car sans elle, à quoi ça sert de vivre&amp;nbsp;? Si vivre c'est manger, dormir, travailler...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Or, nous sommes dans une société où on casse les rêves.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On casse toutes velléités de liberté et de lumière. Pour moi, les derniers bastions de résistance sont importants. Ils ne sont plus dans l'image qui a été détournée dans des codes de bienséance télévisuelle mais encore dans la littérature et sur Internet. Nous sommes dans un marché terrible où la biographique politique et le roman de gare endorment toute forme de combat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;-  Mais les lecteurs y vont de leur plein gré.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Non car lorsqu'on leur propose autre chose, ils y vont. Les librairies indépendantes font un super travail à ce niveau. Mais cela demande d'être actif. C'est plus rassurant de rentrer chez soi et d'appuyer sur un bouton.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;-  Dans vos romans, vous avez une vision très noire de la société ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a dans mes livres, un constat et une dénonciation, une grande critique de cette société de consommation qui a engendré un individualisme terrifiant. C'est vrai que j'ai toujours cette recherche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- propos recueillis par Gérald Massé&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l'Echo Républicain du Vendredi 7 Mars 2008 N°19.833&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/amour-carnassier-120.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;L'Amour Carnassier
roman de Franca Maï
ISBN n° 978 2 7491 0972 5
204 pages 14 x 21,
14 &amp;#8364; ttc France
(2008)&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>VOEUX 2008</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.francamai.net/franca/?2008/01/01/86-voeux-2008" />
  <issued>2008-01-01T14:47:10+00:00</issued>
  <modified>2008-01-01T14:47:10+00:00</modified>
  <id>http://www.francamai.net/franca/?2008/01/01/86-voeux-2008</id>
  <author><name>franca maï</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>


..Pauvre tâche, tu oses me demander avec ton masque de bienveillance

comment je vais alors que pendant tous ces longs mois, tu te fichais bien
de savoir si je bouffais ou si je crevais la gueule ouverte. Lorsque je suis venue
voir ton mari pour lui demander de m’aiguiller sur un autre emploi, il m’a répondu :
« la société n’a que faire de pièces détachées. Il n’y a pas de place pour vous...


extrait de l'Amour Carnassier
cherche-midi éditeur
sortie prévue le 10 janvier 2008</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/amour-carnassier-120.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;..Pauvre tâche, tu oses me demander avec ton masque de bienveillance&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;comment je vais alors que pendant tous ces longs mois, tu te fichais bien
de savoir si je bouffais ou si je crevais la gueule ouverte. Lorsque je suis venue
voir ton mari pour lui demander de m&amp;#8217;aiguiller sur un autre emploi, il m&amp;#8217;a répondu&amp;nbsp;:
«&amp;nbsp;la société n&amp;#8217;a que faire de pièces détachées. Il n&amp;#8217;y a pas de place pour vous...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;extrait de l'Amour Carnassier
cherche-midi éditeur
sortie prévue le 10 janvier 2008&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/franca-jojo_logo.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Pauvre tâche, tu oses me demander avec ton masque de bienveillance comment je vais alors que pendant tous ces longs mois, tu te fichais bien de savoir si je bouffais ou si je crevais la gueule ouverte. Lorsque je suis venue voir ton mari pour lui demander de m&amp;#8217;aiguiller sur un autre emploi, il m&amp;#8217;a répondu&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;la société n&amp;#8217;a que faire de pièces détachées. Il n&amp;#8217;y a pas de place pour vous. Il n&amp;#8217;y a pas de place pour vous. Vous appartenez au pourcentage de rebuts que nous pouvons tolérer et assumer...Il existe le RMI&amp;nbsp;» Textuellement.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;SOLIDARITE-RESISTANCES-HARMONIE
SOLEIL ROUGE 2008&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;source:
site &lt;a href=&quot;http://www.francamai.net&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;FM&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/amour-carnassier-120.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>LE CHE PLUS QUE JAMAIS de Jean Ortiz</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.francamai.net/franca/?2007/11/07/85-le-che-plus-que-jamais-de-jean-ortiz" />
  <issued>2007-11-07T13:43:29+00:00</issued>
  <modified>2007-11-07T13:43:29+00:00</modified>
  <id>http://www.francamai.net/franca/?2007/11/07/85-le-che-plus-que-jamais-de-jean-ortiz</id>
  <author><name>franca maï</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary> La caméra de Di2 croise au hasard de la Fête de l'Humanité à Rouen 2007, Jean Ortiz maître de conférences  à l'université de Pau qui signe un livre collectif universitaire, Che plus que jamais.
Une interview menée par Franca Maï</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/che_ortiz_logo.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; La caméra de Di2 croise au hasard de la Fête de l'Humanité à Rouen 2007, Jean Ortiz maître de conférences  à l'université de Pau qui signe un livre collectif universitaire, Che plus que jamais.
Une interview menée par Franca Maï&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/che_ortiz_logo.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; La caméra de Di2 croise au hasard de la Fête de l'Humanité à Rouen 2007,&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;q&gt;&lt;a href=&quot;Jean Ortiz-&amp;gt;http://culturamerica.fr&quot;&gt;Jean Ortiz-&amp;gt;http://culturamerica.fr&lt;/a&gt;&lt;/q&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;maître de conférences à l'université de Pau qui signe un livre collectif universitaire, Che plus que jamais.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean Ortiz nous explique le révisionnisme pratiqué sur l'histoire du Che dans un bon nombre de médias et principalement sur France Inter -L'émission de Patrice Gélinet, 2000 ans d'histoire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le e-torpedo lui accorde un droit de réponse, occulté sur les ondes bien pensantes.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Une interview menée par &lt;a href=&quot;Franca Maï-&amp;gt;http://www.francamai.net&quot;&gt;Franca Maï-&amp;gt;http://www.francamai.net&lt;/a&gt; écrivain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En ligne&lt;a href=&quot;http://www.e-torpedo.net/article.php3?id_article=2320&amp;amp;titre=Che-guevara-Jean-Ortiz-CHE-plus&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt; ici:&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Franca Maï au salon littéraire Dimanche des livres Mémoires ouvertes à la Ferté Vidame</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.francamai.net/franca/?2007/09/04/84-franca-mai-au-salon-litteraire-dimanche-des-livres-memoires-ouvertes-a-la-ferte-vidame" />
  <issued>2007-09-04T10:34:28+00:00</issued>
  <modified>2007-09-04T10:34:28+00:00</modified>
  <id>http://www.francamai.net/franca/?2007/09/04/84-franca-mai-au-salon-litteraire-dimanche-des-livres-memoires-ouvertes-a-la-ferte-vidame</id>
  <author><name>franca maï</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>
Kris auteur de bande dessinée &amp; Franca Maï


Photo: Arena


Franca Maï dédicaçait ses romans au salon Dimanche des Livres Mémoires ouvertes à la Ferté Vidame le 2 septembre 2007.
Ce salon littéraire, chapeauté par le Conseil général d’Eure-et-Loir et différents partenaires, prenait son envol dans le parc du château et recevait différents invités : auteurs classiques, contemporains, jeunesse, auteurs de bande dessinée, historiens etc...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/vidame_kris2_350.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;Kris auteur de bande dessinée &amp;amp; Franca Maï&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Photo: Arena&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Franca Maï dédicaçait ses romans au salon Dimanche des Livres Mémoires ouvertes à la Ferté Vidame le 2 septembre 2007.
Ce salon littéraire, chapeauté par le Conseil général d&amp;#8217;Eure-et-Loir et différents partenaires, prenait son envol dans le parc du château et recevait différents invités&amp;nbsp;: auteurs classiques, contemporains, jeunesse, auteurs de bande dessinée, historiens etc...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Franca Maï dédicaçait ses romans au salon Dimanche des Livres Mémoires ouvertes à la Ferté Vidame le 2 septembre 2007.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/vidame_kris2_350.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;Kris &amp;amp; Franca Maï&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;Photo Arena&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce salon littéraire, chapeauté par le Conseil général d&amp;#8217;Eure-et-Loir et différents partenaires, prenait son envol dans le parc du château et recevait différents invités&amp;nbsp;: auteurs classiques, contemporains, jeunesse, auteurs de bande dessinée, historiens etc...
S&amp;#8217;ouvrant également aux créations artistiques contemporaines, entraînant les promeneurs dans un parcours hétéroclite au rythme du choeur des chuchoteurs, ce salon marquait sa présence d&amp;#8217;une aura particulière, dans une ambiance chaleureuse orchestrée par des bénévoles férus de littérature avec un sens de l&amp;#8217;accueil très agréable et appréciable pour tous les participants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lire la suite &lt;a href=&quot;http://www.e-torpedo.net/article.php3?id_article=2142&amp;amp;titre=Dimanche-des-Livres-Memoires&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>PEDRO roman de Franca Maï critique du Quotidien (Luxembourg) Serge Bressan</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.francamai.net/franca/?2007/02/02/83-pedro-roman-de-franca-mai-critique-du-quotidien-luxembourg-serge-bressan" />
  <issued>2007-02-02T21:56:05+00:00</issued>
  <modified>2007-02-02T21:56:05+00:00</modified>
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  <author><name>franca maï</name></author>
  <dc:subject>PRESSE PEDRO</dc:subject>
  <summary> Une évidence: aujourd'hui, il existe un ton, un son, une écriture siglés Franca Maï. On l'avait remarquée en 2002 dès son premier roman, Momo qui kills. Les trois suivants se révélaient de la même veine. Et avec le récent Pedro, Franca Maï prend d'autorité sa place dans le monde des lettres francophones.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/PEDROCM_150.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Une évidence: aujourd'hui, il existe un ton, un son, une écriture siglés Franca Maï. On l'avait remarquée en 2002 dès son premier roman,&lt;em&gt; Momo qui kills&lt;/em&gt;. Les trois suivants se révélaient de la même veine. Et avec le récent Pedro, Franca Maï prend d'autorité sa place dans le monde des lettres francophones.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/MATSAS_cimetiere_200.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;Photo Philiipe Matsas&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'Amour à Mort&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une évidence:&lt;/strong&gt; aujourd'hui, il existe un ton, un son, une écriture siglés Franca Maï. On l'avait remarquée en 2002 dès son premier roman,&lt;em&gt; Momo qui kills&lt;/em&gt;. Les trois suivants se révélaient de la même veine. Et avec le récent Pedro, Franca Maï prend d'autorité sa place dans le monde des lettres francophones.
La marque de fabrique, là, ce n'est pas l'écriture quasi statique du classicisme et de la «bien-pensance&amp;nbsp;» littéraire. Non,avec Pedro, l'auteur bouscule la langue,les mots, la syntaxe;écrit non pas à la plume mais au pistolet automatique. Ça se télescope, ça se bouscule, ça fusionne, ça bouillonne,c'est Franca Maï&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/PEDROCM_150.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
Mata, l'héroïne qu'on avait suivie dans Speedy Mata (2005), est accrochée d'amour à Pedro. Il va l'initier, l'entraîner dans la lutte armée. Elle deviendra une tueuse sans états d'âme. Tous deux, Pedro et Mata, pour le meilleur (un peu)et pour le pire (beaucoup). D'une plume rageuse et ensorcelante, Franca Maï met en mots &lt;em&gt;«la vie crevée d'un ange »&lt;/em&gt; parce-que, et tout un chacun le sait, &lt;em&gt;«personne ne rêve dans la fange »&lt;/em&gt;. Un texte d'engagement, de lutte. De folie,de passion,de fulgurance pour l'amour à mort &amp;#8230;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;critique de Serge Bressan&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lire également: &lt;a href=&quot;http://www.e-torpedo.net/article.php3?id_article=1407&amp;amp;titre=PEDRO-dernier-opus-de-Franca-Mai&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;e-torpedo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>PEDRO roman de Franca Maï une critique de Séverine Capeille sistoeurs.net</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.francamai.net/franca/?2007/01/20/82-pedro-roman-de-franca-mai" />
  <issued>2007-01-20T00:41:52+00:00</issued>
  <modified>2007-01-20T00:41:52+00:00</modified>
  <id>http://www.francamai.net/franca/?2007/01/20/82-pedro-roman-de-franca-mai</id>
  <author><name>franca maï</name></author>
  <dc:subject>PRESSE PEDRO</dc:subject>
  <summary>



Mata Tombe



Entre le désir de « se poser » et la « lumière blanche », il y a le mouvement des feuilles, mortes. Leur crissement déchirant l'espace et le temps. Tic Tac Tic Tac Tic… Il y a les pages qui se tournent, irrémédiablement. Celles de la vie, et celles des romans.


Le dernier opus de Franca Maï nous entraîne dans la spirale des oiseaux blessés, dans la chute vertigineuse des « ailes cassées ». Nous regardons la descente, rapide, cruelle, expéditive. Le ciel qui « pisse son désarroi » concurrence le « torrent incontrôlable » de Mata, les larmes en souvenir de la mère, versées sur des océans de bassesses. Mata tombe. Entre la rage et la tristesse. Elle s'écroule. Et le sang coule… Il n'y a plus d'horizon. L'enfance est criblée de balles, l'avenir danse comme les yeux jaunes d'un serpent. Le froid s'installe insidieusement. Et pourtant…


Pourtant, Mata, c'est un volcan. C'est le feu de la lucidité sur les faux-semblants. Une étincelle de spontanéité sur les braises du désir. Une folie incandescente sur les calculs et les Empires. Elle tire. Elle tire, et ils expirent. Le patron, le ministre et ses sbires. Ils s'effondrent sans comprendre, sans savoir que quelqu'un pouvait à ce point les haïr. La vengeance comble les vides. Elle se fraye un chemin entre les sentiments absolus ; entre la haine et l'amour truqué, et l'amour perdu...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/PEDROCM_150.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mata Tombe&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Entre le désir de «&amp;nbsp;se poser&amp;nbsp;» et la «&amp;nbsp;lumière blanche », il y a le mouvement des feuilles, mortes. Leur crissement déchirant l'espace et le temps. Tic Tac Tic Tac Tic&amp;#8230; Il y a les pages qui se tournent, irrémédiablement. Celles de la vie, et celles des romans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le dernier opus de Franca Maï nous entraîne dans la spirale des oiseaux blessés, dans la chute vertigineuse des «&amp;nbsp;ailes cassées ». Nous regardons la descente, rapide, cruelle, expéditive. Le ciel qui «&amp;nbsp;pisse son désarroi&amp;nbsp;» concurrence le «&amp;nbsp;torrent incontrôlable&amp;nbsp;» de Mata, les larmes en souvenir de la mère, versées sur des océans de bassesses. Mata tombe. Entre la rage et la tristesse. Elle s'écroule. Et le sang coule&amp;#8230; Il n'y a plus d'horizon. L'enfance est criblée de balles, l'avenir danse comme les yeux jaunes d'un serpent. Le froid s'installe insidieusement. Et pourtant&amp;#8230;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourtant, Mata, c'est un volcan. C'est le feu de la lucidité sur les faux-semblants. Une étincelle de spontanéité sur les braises du désir. Une folie incandescente sur les calculs et les Empires. Elle tire. Elle tire, et ils expirent. Le patron, le ministre et ses sbires. Ils s'effondrent sans comprendre, sans savoir que quelqu'un pouvait à ce point les haïr. La vengeance comble les vides. Elle se fraye un chemin entre les sentiments absolus&amp;nbsp;; entre la haine et l'amour truqué, et l'amour perdu...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/PEDROCM_150.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
PEDRO, ROMAN DE FRANCA MAÏ, LE CHERCHE-MIDI EDITEUR, JANVIER 2007&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mata Tombe&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Entre le désir de «&amp;nbsp;se poser&amp;nbsp;» et la «&amp;nbsp;lumière blanche », il y a le mouvement des feuilles, mortes. Leur crissement déchirant l'espace et le temps. Tic Tac Tic Tac Tic&amp;#8230; Il y a les pages qui se tournent, irrémédiablement. Celles de la vie, et celles des romans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le dernier opus de Franca Maï nous entraîne dans la spirale des oiseaux blessés, dans la chute vertigineuse des «&amp;nbsp;ailes cassées ». Nous regardons la descente, rapide, cruelle, expéditive. Le ciel qui «&amp;nbsp;pisse son désarroi&amp;nbsp;» concurrence le «&amp;nbsp;torrent incontrôlable&amp;nbsp;» de Mata, les larmes en souvenir de la mère, versées sur des océans de bassesses. Mata tombe. Entre la rage et la tristesse. Elle s'écroule. Et le sang coule&amp;#8230; Il n'y a plus d'horizon. L'enfance est criblée de balles, l'avenir danse comme les yeux jaunes d'un serpent. Le froid s'installe insidieusement. Et pourtant&amp;#8230;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourtant, Mata, c'est un volcan. C'est le feu de la lucidité sur les faux-semblants. Une étincelle de spontanéité sur les braises du désir. Une folie incandescente sur les calculs et les Empires. Elle tire. Elle tire, et ils expirent. Le patron, le ministre et ses sbires. Ils s'effondrent sans comprendre, sans savoir que quelqu'un pouvait à ce point les haïr. La vengeance comble les vides. Elle se fraye un chemin entre les sentiments absolus&amp;nbsp;; entre la haine et l'amour truqué, et l'amour perdu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Ma mère se décompose sous terre, il faudrait que ça imprègne mon tampon. Je peux courir jusqu'à l'épuisement, il y a toujours ces douleurs qui cohabitent en mon corps. De véritables sangsues. Le répit momentané ne se faufile que lorsque je fais l'amour avec Pedro.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faisant suite à Speedy Mata&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/speedy_mata.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pedro envisage les grands écarts, les parcours effrénés entre l'espoir et le trou noir. Quand le récit commence, il est déjà trop tard. On longe des «&amp;nbsp;rails rouillés », et sous une lune «&amp;nbsp;désappointée&amp;nbsp;» les rêves se transforment en cauchemars. Les mensonges s'enchaînent comme des trains fantômes dans la nuit. Le père, Pedro, sont lancés à grande vitesse dans le cycle infernal des supercheries. Mata a dix-sept ans. Cet âge-là ne connaît pas le mépris. L'adolescente représente l'idéalisme vécu intensément, elle veut «&amp;nbsp;changer la société ». Mais elle aime celui qui cache son matérialisme sous un épicurisme délavé. Les dés sont pipés. Tout n'est que comédie. La réalité est triste comme un oiseau déplumé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;La manipulation détruit les contours du possible. Elle fait de nous des esclaves du mirage organisé. »&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Franca Maï attaque de front les problèmes de notre époque, avec une étonnante lucidité. Des phrases semblent parfois sorties de l'actualité&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les jeunes réapprivoisent une conscience citoyenne. Ils sont prêts à foutre le feu mais il leur manque un signal fort.&amp;nbsp;» ; «&amp;nbsp;On nous maintient encagés sur les bancs du savoir, juste pour reculer le moment où nous irons gonfler leurs statistiques sur la précarité&amp;nbsp;» ; «&amp;nbsp;Notre bataille est au quotidien, Mata, nous n'avons pas les moyens de faire la révolution. Nous luttons pour survivre. »&amp;#8230; Résolument engagée, l'auteur met en scène «&amp;nbsp;la vie crevée d'un ange ». Tic Tac Tic Tac Tic&amp;#8230; Parce que «&amp;nbsp;Personne ne rêve dans la fange ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PEDRO
roman de Franca Maï
Le Cherche-Midi Editeur
13&amp;#8364;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;source&lt;/strong&gt;: &lt;a href=&quot;http://www.sistoeurs.net/ss/article.php3?id_article=248&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;sistoeurs.net&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>Projections Privées</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.francamai.net/franca/?2006/11/07/81-projections-privees" />
  <issued>2006-11-07T12:57:48+00:00</issued>
  <modified>2006-11-07T12:57:48+00:00</modified>
  <id>http://www.francamai.net/franca/?2006/11/07/81-projections-privees</id>
  <author><name>franca maï</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary> Vous avez aujourd'hui la possibilité de visionner deux courts-métages interprétés par Franca Maï et réalisés par oYoram sur le site d'oYoram. Leurs titres BERCEAUMNIAQUE &amp; Gauche ou Droite. Bonne projection à vous.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/stip1.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Vous avez aujourd'hui la possibilité de visionner deux courts-métages interprétés par Franca Maï et réalisés par oYoram sur le site d'&lt;a href=&quot;http://oyoram.com/video_liste.php3&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;oYoram&lt;/a&gt;. Leurs titres BERCEAUMNIAQUE &amp;amp; Gauche ou Droite. Bonne projection à vous.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/stip1.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Vous avez aujourd'hui la possibilité de visionner deux courts-métages interprétés par Franca Maï et réalisés par oYoram sur le site d'&lt;a href=&quot;http://oyoram.com/video_liste.php3&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;oYoram&lt;/a&gt;. Leurs titres BERCEAUMNIAQUE &amp;amp; Gauche ou Droite. Bonne projection à vous.&lt;/p&gt;</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>Assis !  Couché !</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.francamai.net/franca/?2006/10/26/80-assis-couche" />
  <issued>2006-10-26T12:14:04+00:00</issued>
  <modified>2006-10-26T12:14:04+00:00</modified>
  <id>http://www.francamai.net/franca/?2006/10/26/80-assis-couche</id>
  <author><name>franca maï</name></author>
  <dc:subject>Société</dc:subject>
  <summary> Au départ, c’est le souffle d’une chanson qui réchauffe le tympan. Son titre : Bellaciao.
Des voix de femmes s’élèvent. Les corps mènent un dur labeur dans les rizières. Alors les tessitures unies par la sueur et la transpiration crachent une mélopée traduisant les souffrances journalières dues aux insectes et aux moustiques, redoutables « harceleurs » au diapason des contremaîtres et des exploitants de la vallée du Pô. La mélodie est un large cri énergique, rageur, révolté, lancé au ciel où se nichent les lueurs indomptables d’un soleil nommé solidarité. Puis Bellaciao, porteuse d’éclats lumineux, motive les résistants italiens anti-fascistes pendant la seconde guerre mondiale et devient un chant de protestation et l’hymne du mouvement ouvrier...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/riz_amer_120.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Au départ, c&amp;#8217;est le souffle d&amp;#8217;une chanson qui réchauffe le tympan. Son titre&amp;nbsp;: Bellaciao.
Des voix de femmes s&amp;#8217;élèvent. Les corps mènent un dur labeur dans les rizières. Alors les tessitures unies par la sueur et la transpiration crachent une mélopée traduisant les souffrances journalières dues aux insectes et aux moustiques, redoutables «&amp;nbsp;harceleurs&amp;nbsp;» au diapason des contremaîtres et des exploitants de la vallée du Pô. La mélodie est un large cri énergique, rageur, révolté, lancé au ciel où se nichent les lueurs indomptables d&amp;#8217;un soleil nommé solidarité. Puis Bellaciao, porteuse d&amp;#8217;éclats lumineux, motive les résistants italiens anti-fascistes pendant la seconde guerre mondiale et devient un chant de protestation et l&amp;#8217;hymne du mouvement ouvrier...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/riz_amer_120.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au départ, c&amp;#8217;est le souffle d&amp;#8217;une chanson qui réchauffe le tympan. Son titre&amp;nbsp;: Bellaciao.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des voix de femmes s&amp;#8217;élèvent. Les corps mènent un dur labeur dans les rizières. Alors les tessitures unies par la sueur et la transpiration crachent une mélopée traduisant les souffrances journalières dues aux insectes et aux moustiques, redoutables «&amp;nbsp;harceleurs&amp;nbsp;» au diapason des contremaîtres et des exploitants de la vallée du Pô.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La mélodie est un large cri énergique, rageur, révolté, lancé au ciel où se nichent les lueurs indomptables d&amp;#8217;un soleil nommé solidarité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Puis Bellaciao, porteuse d&amp;#8217;éclats lumineux, motive les résistants italiens anti-fascistes pendant la seconde guerre mondiale et devient un chant de protestation et l&amp;#8217;hymne du mouvement ouvrier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est donc naturel de la voir renaître et rayonner sur la toile, sous la forme du collectif Bellaciao, puisque ce forum ouvert à tous, défend la liberté, donne la parole aux classes défavorisées, informe «&amp;nbsp;du droit à l&amp;#8217;indépendance des peuples par rapport à toute exploitation coloniale ou néo-coloniale, refuse la guerre tout en se situant sur le terrain de l&amp;#8217;expérimentation politique et de la recherche de nouvelles voies&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le site Bellaciao tout comme la chanson, est une véritable source de jouvence et d&amp;#8217;adrénaline, où les «&amp;nbsp;maux&amp;nbsp;» sont enfin entendus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En musique salutaire et en coups de gueule enrichissants.
Le chant est-il si vivifiant qu&amp;#8217;il dérange au point de vouloir le faire taire&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Roberto Ferrario considéré comme unique responsable du collectif Bellaciao, (cherchez l&amp;#8217;erreur) est mis en examen pour avoir relayé un communiqué de presse de la CGT dans l&amp;#8217;affaire des chantiers Navals de St Nazaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oui... Frottez-vous bien les yeux et mesurez l&amp;#8217;absurdité de la situation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Derrière ce prétexte fallacieux se cache la muselière annoncée de la liberté d&amp;#8217;expression par un contrôle répressif d&amp;#8217;Internet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Or, la liberté d&amp;#8217;opinion et d&amp;#8217;expression est une liberté fondamentale de l&amp;#8217;homme citée à l&amp;#8217;article 19 de la déclaration universelle des droits de l&amp;#8217;homme. Elle va de pair avec la liberté d&amp;#8217;information et plus spécifiquement celle de la liberté de la presse, laquelle est l&amp;#8217;un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lors de la Constitution, la presse officielle formatée roulait pour le Oui&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La presse alternative sur le Net argumentait méthodiquement pour le Non
Le Non a gagné.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les élections approchent et les futurs présidentiables redoutent cet outil qu&amp;#8217;ils ne maîtrisent pas ou très mal. Le réveil des citoyens leur file des sueurs froides car il ne répond à aucune de leurs statistiques pondues par des publicitaires aveugles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ils tentent de nous vendre l&amp;#8217;image de français racistes, trouillards, férus d&amp;#8217;un tout sécuritaire, délateurs, fainéants, mauvais joueurs etc... etc...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ils oublient qu&amp;#8217;à force de grignoter chaque jour sur nos libertés, le couvercle fomente une explosion prévisible.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous souhaitons chanter Bellaciao sans se faire taser par des pistolets électriques à électrochocs paralysants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parce-que Bellaciao à l&amp;#8217;envers cela devient Ciao Bella&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des mots qui sonnent doux et sensuel au creux de l&amp;#8217;oreille en rendant belles les femmes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et qui ont plus d&amp;#8217;allure que les ordres programmés&amp;nbsp;:
Assis&amp;nbsp;! Couché&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-  Pour mémoire et plaisir&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La chanson Bellaciao&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une matinée, je me suis levé&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une matinée, je me suis levé&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et j&amp;#8217;ai trouvé l&amp;#8217;ennemi&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oh partisan emmène-moi&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oh partisan emmène-moi&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je me sens prêt à mourir&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et si je meurs en partisan&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et si je meurs en partisan&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tu m&amp;#8217;enterreras&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tu m&amp;#8217;enterreras sur la montagne&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tu m&amp;#8217;enterreras sur la montagne&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sous l&amp;#8217;ombre d&amp;#8217;une belle fleur&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et les gens qui passeront&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et les gens qui passeront&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Me diront «&amp;nbsp;Quelle belle fleur&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Car c&amp;#8217;est la fleur du partisan&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Car c&amp;#8217;est la fleur du partisan&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mort pour la liberté&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Signez la pétition&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;source: &lt;a href=&quot;http://www.e-torpedo.net&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;e-torpedo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Berceaumniaque un court-métrage interprété par Franca Maï</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.francamai.net/franca/?2006/09/27/79-berceaumniaque-un-court-metrage-interprete-par-franca-mai" />
  <issued>2006-09-27T13:43:51+00:00</issued>
  <modified>2006-09-27T13:43:51+00:00</modified>
  <id>http://www.francamai.net/franca/?2006/09/27/79-berceaumniaque-un-court-metrage-interprete-par-franca-mai</id>
  <author><name>franca maï</name></author>
  <dc:subject>Littérature</dc:subject>
  <summary>
Tu pleures mon bébé
N’aies pas peur
Je suis près de toi maintenant
Dodo fais de beaux rêves
C’est juste un cauchemar mon amour
Un petit accident
Dors mon petit, mon tout petit bébé
Je vais te raconter l’histoire du voyageur
Il cherchait dans ma ville un lit pour se reposer, mon bébé
Tu m’écoutes ?
C’est l’histoire du voyageur.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/berceaumniaque_150.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
Tu pleures mon bébé
N&amp;#8217;aies pas peur
Je suis près de toi maintenant
Dodo fais de beaux rêves
C&amp;#8217;est juste un cauchemar mon amour
Un petit accident
Dors mon petit, mon tout petit bébé
Je vais te raconter l&amp;#8217;histoire du voyageur
Il cherchait dans ma ville un lit pour se reposer, mon bébé
Tu m&amp;#8217;écoutes&amp;nbsp;?
C&amp;#8217;est l&amp;#8217;histoire du voyageur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/franca/images/berceaumniaque_250.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tu pleures mon bébé
N&amp;#8217;aies pas peur
Je suis près de toi maintenant
Dodo fais de beaux rêves
C&amp;#8217;est juste un cauchemar mon amour
Un petit accident
Dors mon petit, mon tout petit bébé
Je vais te raconter l&amp;#8217;histoire du voyageur
Il cherchait dans ma ville un lit pour se reposer, mon bébé
Tu m&amp;#8217;écoutes&amp;nbsp;?
C&amp;#8217;est l&amp;#8217;histoire du voyageur.
Et dans ma ville. Un lit.
Et dans mon lit. Un général.
Tout vieux, tout ridé.
Le général dormait déjà.
Alors tu es venu, mon petit.
Grandis, grandis, grandis... Tu comprendras
Et en moi, un feu, un grand feu d&amp;#8217;artifice.
C&amp;#8217;est la fête maintenant, la fête d&amp;#8217;artifice...
Tu dors&amp;nbsp;?
Tu me tournes le dos comme toujours...
Tu étais fatigué mon voyageur.
Dors mon petit, ne pleure pas, ne pleure plus.
Demain...TOUT ira mieux demain.
Il voulait partir loin de moi, loin de ma ville
Je l&amp;#8217;ai réveillé, au tout petit matin
Avant le lever du soleil
Mais dans le train échappé de la nuit
Mon voyageur s&amp;#8217;est vu en uniforme
L&amp;#8217;uniforme du général mon petit...
Oui...
En se regardant dans la glace
Il a compris son cauchemar mon amour
Dans le noir de ma chambre
J&amp;#8217;avais réveillé par accident
Le général...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sélection officielle Fipa Cannes 1988&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Auteurs&lt;/em&gt;
oYoram &amp;amp; Franca Maï&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Réalisation&lt;/em&gt;
oYoram&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comédiennes
Franca Maï
Bérangère Jean&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Production
Fatale Morgana Films immortels (1988)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Diffusion Canal Plus&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Thomas Regnier</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.francamai.net/franca/?2006/09/13/78-thomas-regnier" />
  <issued>2006-09-13T21:49:19+00:00</issued>
  <modified>2006-09-13T21:49:19+00:00</modified>
  <id>http://www.francamai.net/franca/?2006/09/13/78-thomas-regnier</id>
  <author><name>franca maï</name></author>
  <dc:subject>Littérature</dc:subject>
  <summary>Il existe des êtres humains sur cette terre que l’on aurait aimé rencontrer pour parler un peu,
échanger des idées et des rires, dérober des instantanés de vie. Parce que dans son for intérieur, on pressentait que même si les chemins parcourus se dévoilaient différents, la sensibilité était commune, à fleur de peau...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Il existe des êtres humains sur cette terre que l&amp;#8217;on aurait aimé rencontrer pour parler un peu,
échanger des idées et des rires, dérober des instantanés de vie. Parce que dans son for intérieur, on pressentait que même si les chemins parcourus se dévoilaient différents, la sensibilité était commune, à fleur de peau...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il existe des êtres humains sur cette terre que l&amp;#8217;on aurait aimé rencontrer pour parler un peu,
échanger des idées et des rires, dérober des instantanés de vie. Parce que dans son for intérieur, on pressentait que même si les chemins parcourus se dévoilaient différents, la sensibilité était commune, à fleur de peau.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On pensait, on a le temps ou le hasard nous offrira ce rendez-vous. Thomas Regnier, critique littéraire au Nouvel Observateur était un de ceux-là.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nos regards ne se sont pas croisés, nos bouches n&amp;#8217;ont émis aucun son, mais les romans ont été notre fil invisible d&amp;#8217;échange, lui, en les lisant moi, en découvrant ses critiques, toujours délicates et intelligentes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il s&amp;#8217;est défenestré d&amp;#8217;un étage pourri inflexible, ce mois d&amp;#8217;Août. Il avait trente-quatre ans. L&amp;#8217;âge du possible. Il a choisi de voler loin de ses propres fêlures. Il est enterré au cimetière du Montparnasse. Regrets et paix à son âme.&lt;/p&gt;</content>
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